Au cours de l'histoire humaine, en grande partie grâce à l'art, et notamment au travers de ses représentations picturales, nous avons pris connaissance des représentations du corps et corrélativement de sa beauté. Cela nous a permis d'observer des contrastes au fil du temps sur sa conception et son entendement. La beauté devient de ce fait une notion abstraite difficile à définir, même pour le dictionnaire qui la décrit comme : " caractère de ce qui est beau ". Si on regarde à beau / belle : " qui éveille un sentiment d'admiration, de grandeur, de noblesse, de plaisir, de perfection, d'intensité ". Cette définition est compexe dans le fond car elle varie d'une époque à l'autre, d'une culture à une autre et que l'on ignore les généralités et les spécificités. Cependant un des traits communs est la tendance à la généralisation et à l'uniformisation des goûts en matière d'esthétique. En l'absence de critères formels, la beauté est donc estimée à partir de sujets dont le corps, le visage, les proportions auront été jugés beaux par les autres (et inversement pour la laideur). Cette explication n'est donc pas fondée sur des traits physiques précis et déterminés. Cette imprécision laisse donc une libre interprétation quant aux valeurs auxquelles elle se réfère. Il n'y a donc pas une beauté, mais des beautés suivant les sentiments éprouvés par chacun d'entre nous à ce sujet.
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